•          Malgré les dévouements consentis par les parents, certains enfants se révèlent ingrats et désobéissants. En fait, de nos jours, nombreux sont les parents qui souffrent de l’indifférence de leurs enfants quant aux ordres et aux conseils prodigués. Cette situation nous incite à nous interroger s'il est raisonnable de se conduire ainsi avec ses propres parents. 

              Evidemment, les parents sont les personnes censées être obéies au doigt et à l’œil puisqu'elles ne cherchent que l’intérêt de leurs enfants. Néanmoins, ces derniers, bravent cette volonté sous prétexte de leur maturité et de leur autonomie de la tutelle parentale. Ainsi, leur enfreinte se manifeste-t-elle par le truchement d'une pluralité de comportements. D'emblée, ils refusent de partager le même langage parental. De plus, ils préfèrent aller à l'encontre des recommandations. Encore, ils n'hésitent pas à lever la voix sur celle de leurs parents sans remords ni regret. Ils peuvent même agir autrement en quittant leurs domiciles et laissant briser des cœurs innocents.

                 Et en l'absence de la tutelle et de la surveillance parentales, ils peuvent emprunter un chemin où leur -dite-indépendance se révèle vouée à l'échec. Par conséquent, ils seront exposés au risque de la délinquance et des délits. Ce qui les poussent à se révolter contre toute valeur familiale ou sociale. D'un autre côté, si les parents âgés et affaiblis s'attendent à être protégés et sécurisés par leur propres enfants, ils se trouvent, livrés à eux-mêmes ou pire encore, abandonnés, sans pitié, par des maudits dans des hospices si ce n'est dans la rue.

               A l'issu de ces comportements irraisonnables, les souffrances des parents continuent à attirer et la colère et la malédiction d’Allah. Sans doute, ces circonstances lamentables interpellent notre réflexion et notre conscience puisque ce n'est pas ainsi que l'on récompense les personnes les plus adorables au monde? 

                Personnellement, je vois que si l'amour parental est l'une des abnégations consenties par les parents, leur obéissance demeure la piété filiale qui doit être en retour comme vertu de reconnaissance. Se plier aux ordres des parents, c'est obéir à Allah et par la suite, jouir de Sa Bénédiction. La malédiction, quant à elle, n'engendre que la colère des parents et celle d'Allah. C'est pour cela, je pense que le repentir devient la seule clé pour s’échapper au châtiment divin. Cependant, si les parents incitent leurs enfants à commettre des délits et à associer d'autres divinités à Allah, faut-t-il toujours leur obéir? 

     

     

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  • La peinture de la jeunesse chez Hervé Bazin

    Par Hanane TAOUDI

    Face à l’engouement incessant et insaisissable de la vie sociale, assurer le relais aux jeunes ne fait pas l’unanimité. Effectivement, le sujet des jeunes fait l’objet de bon nombre de débats. Hervé  Basin donne une nouvelle dimension à la peinture de la jeunesse. En l’occurrence, dans son extrait ''La peinture de la jeunesse" il nous invite à déceler la façon d’agir d’une génération de transition entre un monde qui finit et un autre qui voit le jour. Pour relever les traits de la peinture de la jeunesse, nous déterminons en premier lieu ceux qui nous paraissent vrais. Ensuite, nous dégagerons ceux qui  s’avèrent erronés. Enfin, nous essayerons de donner une synthèse à ce propos.  

    De prime abord, la négation qui ouvre l’extrait dévoile-t-elle que Bazin se met du côté des jeunes ? En effet, l’auteur voit que les problèmes de l’intégration sociale de cette génération incombent à la société qui ne leur fournit pas les moyens d’une vie digne et responsable. En ce sens,  oscillant entre les normes prescrites par la société et la vision des jeunes, il souligne que l’évolution est une chaîne. Ceci dit que la responsabilité est un lègue social.

     Cependant, ce dernier est bel et bien manifesté différemment. L’aspect vestimentaire qui confond mode et nouveauté, beauté et laideur donne à voir une nouvelle vision juvénile, une autre manière de langage. Celle de la culture de partage, de l’égalité si ce n’est de la solidarité. Ils se veulent ainsi les porte parole des opprimés, des démunis et des pauvres. Dans cette perspective, ils sont en quête d’une justice sociale rejetant toute hypocrisie sociale basée sur l’illusion et la dérision. Dès lors, ils sont clairs, simples sans détours.

    Affranchie de tout canon esthétique et éthique, la jeunesse fraye son chemin dans un monde rapiécé, fragmenté et délavé pareil à celui de leur jeans. Si le monde des adultes demeure frustré par les ruines, les erreurs et la flatterie, les jeunes ne témoignent pas de leur sérénité et leur raison. Ils voient que la nature, l’exutoire suprême des antécédents est un lieu corrompu. En plus, ils  croient que le présent ne doit rien au passé et que, pour eux, c’est l’avenir qui compte.

    De même, pour les jeunes, respecter l’argent est un sentier battu. Leur intérêt réside dans la façon d’être voire celle du paraître puisqu'ils cherchent à vivre leur moment de turbulence épisodique au détriment de leur appartenance sociale jugée riche. Enfin, les jeunes, dans ce chaos social marqué par la violence, refusent être le pantin de la société. Ils ne jouissent que par le contraste. Ils manifestent leur dépendance à leur façon. Cette attitude les expose au conflit des générations. Même s’ils continuent à instaurer leur façon de vivre d’agir et d’être, ils ne peuvent pas sortir de la foule. Une contrainte existentielle qui met en évidence le manque d’unanimité générale.

    Pour conclure, il importe de souligner que la tranche des jeunes est le piédestal de l’évolution de toute communauté. Le veuille ou non, la place des jeunes est primordiale dans l’évolution de la société. Ils sont le moteur, l’énergie renouvelable d’un engrenage social vivant dans l’intensité.

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  • Parmi les sujets débattus à l'échelle mondiale celui de la délinquance juvénile. Cette situation expose la majorité de nos jeunes au risque des délits suite à leur enfreinte des lois et des valeurs en vigueur. quels sont donc les aspects de cet état et comment faire face à leur déviation?

    Sans conteste, la jeunesse constitue la phase où le jeune reconnaît le changement physique et psychique et son autonomie. Mais il semble qu'il existe une catégorie de jeunes ne s'intéressant pas au contrôle parental.Elle désire vivre sa vie à la façon qui lui plait. Les jeunes délinquants se trouvent livrés à eux-mêmes. Ils cherchent à s'affirmer autrement.

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  • Certains disent que conduire les hommes est une besogne difficile. Cette idée est -elle raisonnable? Comment peut on être un bon responsable et dans quelle mesure peut-on surmonter les entraves de cette tâche pénible?

    Sans doute, la responsabilité est la capacité de prendre des décisions sans se référer à une autorité extérieure. Autrement dit, elle se veut une autonomie personnelle d'entreprendre des projets dans la vie. mais conduire les autres est une responsabilité pénible. C'est le jeu le plus difficile qu'un responsable peut entamer dans sa vie, et ce pour bon nombre de raisons.

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    Premièrement, il se trouve face à des missions à élucider pour qu'il soit compris par tout le monde. De plus, il doit bien comprendre sa tâche et de bien gérer son temps et son espace. Ajoutons à cela, un bon responsable doit être qualifié d'honnêteté et de transparence. Enfin, il doit croire aux bonnes idées et les défendre. Pourtant, satisfaire tout le monde demeure une affaire dure vue les différentes mentalités auxquelles il va faire face.

     

    Mais pour réussir sa tâche, il doit être patient et endurant. En d'autres termes, avoir le pouvoir de guider les gens suscite une bonne volonté associée à un amour de travail. Ceci se traduit bel et bien par la bonne conduite pour mener les gens vers leur bien-être.

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    En définitive, il importe de dire que conduire les hommes est une mission pénible mais le guide intelligent est celui qui jouit d'une personnalité forte avec son équipe de travail, qui reconnait les lois en vigueur et qui connait les appliquer avec sagesse et avec souplesse si besoin est.    

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