• Depuis l'aube de l'Histoire, la guerre menace l'existence de l'Homme. Elle se définit comme le conflit armé entre des peuples ou des États ennemis. Elle a pour objectif d'aliéner, de conquérir, de lutter ou d'attaquer le pays adversaire. Quelles sont ses causes et ses conséquences?

     Vieilles comme le monde, les raisons majeures de la guerre varient entre sociale, ethnique,  ethnique, économique et  politique. En ce qui concerne les raisons politiques, les pays puissants visent à aliéner les pays faibles en exploitant l'échec de leur système politique ou en les protégeant sous prétexte de les libérer. Or, les raisons économiques se manifestent à travers l'épuisement de leurs richesses naturelles et de leurs ressources humaines. Ce qui est du côté social, la guerre peut être déclenchée à l'issu des conflits ethniques ou des discriminations raciales outre le fanatisme ou l'extrémisme religieux qui peut être à l'origine de ce combat armé.

    Étant donné que les conflits attisent le feu de la guerre, cette dernière devient la machine qui broie tout. Elle transforme l'espace en cataclysme et le temps en anachronisme. Ses dégâts sont innombrables commençant par la destruction de l'infrastructure et l’orphelinat passant par l’analphabétisme et le chômage arrivant au règne des handicapés et des morts.

        En somme, en l'absence de trêve, personne n'échappe à la guerre. Vivre à la merci de l'ennemi c'est être soumis à ses exigences, son autorité et ses armes. Mais la responsabilité serait au fond une question intimement liée à notre humanité vis-à-vis de la brutalité de l'homme contre son frère l'homme. Cette condition tragique qui nous pousse à poser les questions suivantes: comment pallier le manque, et comment  panser les dégâts et comment réparer les victimes de la guerre?

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    Dérivé du mot ‘Capitus’ qui veut dire ‘tête’, la peine capitale se veut une sentence pénale qui consiste  à décapiter la tête des criminels de sang. Cependant, le sujet de cette sentence prononcée par le tribunal ne fait pas l’unanimité. Pour certains, elle pose encore problème parce qu'ils voient qu'il faut l’annuler alors que d'autres pensent qu'elle est un moyen adéquat et qu'il faut l’appliquer. Alors, faut-il la soutenir ou l’abolir ?

    À la différence des opinions des adversaires, les partisans trouvent dans ce châtiment le moyen légitime pour évincer les criminels de la société. Pour eux, cette exécution, d’une part, rend justice à la famille de la victime.D'autre part, elle réduit le taux de la criminalité puisqu'elle dissuade tous ceux qui osent transgresser la loi. En effet, Toute société cherche à instaurer l’équilibre et la justice c’est pourquoi laisser les criminels circuler librement représente un danger sur la vie des innocents. Dès lors, cette peine, même si elle ne met pas fin au crime elle peut , au moins, éloigner le danger et le corriger.

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    Reste à souligner que châtier un criminel de sang est un devoir légitime. Cependant, je vois que l’erreur est humaine. Ainsi, substituer la peine capitale par un autre châtiment donne une autre chance à ces coupables pour qu'ils se repentent et qu'ils s’intègrent à une vie sociale honnête et digne.

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    Sans doute, la violence est l’utilisation de la force physique ou psychique pour contraindre ou sanctionner. Mais dans Le Dernier Jour d’Un Condamné, la violence exercée sur les forçats de Bicêtre prend une nouvelle dimension. Quels sont donc les aspects de cette violence et serait-il raisonnable de traiter ces prisonniers ainsi ?

    Effectivement, le narrateur du Dernier Jour d’Un Condamné a assisté au ferrage des forçats. Le spectacle horrible qui dévoile la barbarie des soldats à l’égard des prisonniers de Bicêtre. En fait, ces captifs, au-delà du froid dont ils souffrent et des conditions de vie précaires qu’ils endurent, ils subissent des tortures et des menaces des soldats. En plus, Ils sont maltraités, mal nourris et mal logés.


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    De même, la nudité de leur corps sous la pluie démontre, d’une part, la démesure du châtiment qu’ils endurent ; d’une autre part, elle dévoile l’inhumanité des soldats vis-à-vis des droits de l’Homme.

    En revanche, au lieu de sanctionner ainsi, on doit donner de la chance au forçat pour qu’ il se repente.  En outre, on doit créer des activités constructrices lui permettant de s’intégrer dignement à la société loin du regard méprisant des gens. 

    Personnellement, je vois que si toute erreur doit être châtiée, le forçat demeure en fin de compte un être humain qui doit jouir de ses droits à la vie digne et favorable. N’est-il pas temps d’en chercher d’autres solutions alternatives ?

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  • A l'instar des autres moyens d'expression, l'écriture est l'art de donner vie à ces signes dépourvus de sens, tracés dans le monde du visible pour qu'elle représente la manière de penser chez l'être humain. En effet, nombreuses sont les raisons qui poussent les gens à exprimer leur dedans en communication avec le dehors. Cependant, ces raisons semblent tantôt  une échappatoire, tantôt, un devoir. Que favorise donc l'écriture et quelles sont ses rôles? 

    A dire vrai, l'écriture devient une échappatoire quand elle permet à son auteur de se délivrer d'un mal, d'une souffrance ou d'une douleur intrinsèque. En ce sens, elle demeure le seul exutoire d'affranchissement et de partage des émotions émanant des tréfonds de l'être. Dès lors, seule l'écriture qui favorise cette transition d'état d'âme de l'indicible au visible, de l'incommunicable à l'observable.

    A l'antipode, l'écriture revêt une autre fonction. Celle du devoir lorsqu'elle permet à son auteur de défendre les droits des opprimés, des séquestrés et des captifs. En d'autres termes, l'écriture devient le porte-parole des incarcérés , des abandonnés et des isolés par force. De cette manière, l'auteur n'hésite pas à transmettre son message le plus loin possible. Cela pour peindre ou décrire une réalité ou pour critiquer ou revendiquer un changement. Ainsi, Cette trace écrite trouve-t-elle son écho dans les subventions des besoins et les réformes de certains systèmes. 

    Reste à dire que profonds que soient  les maux de l'être humain, seuls sont les mots qui les dévoilent. Mais  l'écriture demeure-t-elle souvent une catharsis ou une thérapie?

    Image du Blog mumuland.centerblog.net

     

     

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    Seule au monde 

    Hospice des délaissés

    Vas, Sors de ma vie, n y reviens plus !

    Voilà un mois que ces mots retentissent jusqu'au tréfonds de mon être. Leur écho fatal s’émiette en bris pour occire mon âme. Toujours seule avec lui, vulnérable de sa brutalité, tressaillisse d’angoisse sous son tumulte qui suffoque ma solitude.

     

    Autrefois, je m’en souviens comme si c’était hier, j’étais entourée de mes biens aimés. J’étais jeune et  je foisonnais de vitalité et de passion. Je m’amusais à faire de mon mieux pour le bonheur de ma famille. Je m’occupais passionnément de mes enfants, de mon mari, avec qui j’avais tissé d’innombrables rêves éveillés. Tout s’est écroulé comme un gigantesque château de sable piétiné par l’usure due à l’âge. Toute une vie de persévérance, d’endurance et de sacrifice devient éphémère. Je me croyais être reine mais d’un chimérique empire qui s’avère déchu.

     

    Maintenant, vieille et malade, je me trouve chassée de chez-moi, jetée dans la rue comme une fleur fanée. Seule à me battre pour survivre dans ce monde immonde. Un simple numéro inconnu dans cet hospice. Moi qui jouissais d’une considération éminente, me voici,   sans famille, sans abri. Mon cœur pleure de chagrin. Mon corps languit dans l’amertume. Enseveli dans le drap comme si dans le linceul de la vie.  Éparpillé, mon esprit a toujours l’air de planer. Il oscille entre cette réalité injuste, vexante et cette cacophonie sans bruit de ces mots que j’essaie vainement d’éviter : sors de ma vie, n’y reviens plus !

    L’ampleur de leur résonance est toujours là. Un vampire qui suce  mon présent. Essoufflée, dépouillée de mes forces, endormie ou éveillée, Jour et nuit, je  me vois dans mon lit comme si sur un radeau flottant au large de ces hallucinations démesurées, perverses, paranoïaques. Elles subjuguent au point qu'elles avalent la lumière autour de moi, m’aveuglent, me clivent par des leurres omniprésents à la fois dans mon esprit inextricable et dans ma pièce lugubre. Je n’arrive plus à me contrôler quand  j’entends une voix qui m’éveille en sursaut : réveillez-vous, vous êtes en retard !

     

     

                                                                           

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  • Le sujet des enfants de la rue fait couler beaucoup d’encre. C’est un phénomène qui menace toutes les sociétés. Quelles sont donc ses causes et ses conséquences ? Et comment peut-on faire face à ce fait ?

    Incontestablement, en l’absence du contrôle et de la surveillance des parents, la rue demeure l’espace ouvert qui abrite des mineurs en situation difficile. Ils sont des vagabonds, mal nourris, mal-logés et mal vêtus. Bref, ils souffrent de l’amertume puisque leur vie n’a aucun sens.

    Néanmoins, cette situation incombe à bon nombre de causes. Premièrement, les problèmes et les conflits familiaux notamment le divorce, la polygamie ou encore les relations illicites.  Deuxièmement, ces mineurs sont parfois victimes de guerres ou de catastrophes naturelles. Enfin, quand ils se trouvent dans la rue, livrés à eux-mêmes privés de l'identité et de la sécurité.

    Dès lors, ils deviennent proie de toutes sortes d’exploitation abusive surtout le travail précoce des mineurs, l’abus sexuel ou même la maltraitance. De même, ils endurent leur mal avec des maladies physiques et psychologiques. Par conséquent, ils commencent à se venger de leur société car la majorité d’entre eux vivent soit de la mendicité. C'est pour cela, parfois, ils se transforment à des délinquants qui commettent des délits pour vivre.

    Personnellement, je vois que la situation lamentable de ces mineurs suscite notre pitié et notre compassion. Dès lors, il s’avère nécessaire de les sauver des griffes. Et cela par le truchement de bon nombre d’actions humanitaires notamment par fonder des associations ou des hospices protégeant ces enfants. Ensuite, par leur fournir la bonne éducation et la meilleure scolarisation. En un mot, cela leur permet l’intégration digne à la vie sociale.

    À ce titre Victor Hugo dit :

     Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.
    Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne
    Ne sont jamais allés à l'école une fois,
    Et ne savent pas lire, et signent d'une croix.
    C'est dans cette ombre-là qu'ils ont trouvé le crime.
    L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.
    Où rampe la raison, l'honnêteté périt.

     

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  • Sans doute, l’amitié est une relation de sympathie et d'affection qui réunit deux personnes ou plus. Elle est basée sur l’échange des sentiments humains. Mais pourquoi cherche-t-on donc des amis ? Et quelles sont les valeurs de l’amitié ?

     Bon nombre de personnes cherchent à nouer des relations amicales avec autrui. Cela est tributaire d'une pléthore de raisons. Premièrement, l’homme est un être social qui ne peut pas vivre isolé des autres individus. Ensuite, avoir une amitié sincère c’est posséder un miroir qui reflète l’image réelle de chacun d’eux. Dès lors, les vrais amis nous permettent de reconnaître la fidélité, l’appui et le soutien si besoin est. De même, ils nous aident à surpasser les tourments de la vie et à nous progresser. Leur souci ne réside pas dans l’intérêt personnel mais dans le plaisir de nous rendre heureux.

    En définitive, je pense que si l’amitié prend assez de temps pour se construire, les véritables amis nous apprennent, avec le temps, à panser nos blessures parce qu'ils sont toujours à notre écoute pour le meilleur et le pire. Si cela concerne nos vrais amis, qui sont alors les faux amis ?

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